Algérie

Tunisie - Des élus français du ''Front de gauche'' soutiennent les députés dissidents de l'ANC



Tunisie - Des élus français du ''Front de gauche'' soutiennent les députés dissidents de l'ANC
Une délégation d'élus français du "Front de gauche" sont, actuellement, en visite en Tunisie, pour appuyer les députés dissidents de l'Assemblée Nationale Constituante (ANC).« Nous sommes ici pour apporter notre soutien au peuple tunisien et aux sit-inneurs du Bardo, notamment les députés qui ont choisi de se retirer de l'ANC pour défendre les principes de la liberté et de la démocratie », a indiqué Michelle Demessine, sénatrice française, lors d'une conférence de presse tenue, samedi, place du Bardo, en présence d'élus dissidents.
Au delà de ce geste de solidarité, a précisé Demessine, l'action de cette délégation consiste aussi à témoigner, de ce qui se passe en Tunisie à l'heure actuelle, et ce, lors d'un meeting de solidarité qui sera organisé, prochainement, en France. « Par la suite, nous allons intervenir auprès de notre gouvernement français pour qu'il soit plus proche du clan démocrate tunisien et qu'il ait une idée plus claire sur les véritables enjeux du pays », a-t-elle encore dit.
De son côté, Tarek Ben Hiba, conseiller régional des élus de France, a jugé que la démocratie ainsi que la liberté d'expression et de la presse sont, aujourd'hui, menacées en Tunisie de la révolution, en raison de "l'entêtement du gouvernement", a-t-il dit, estimant que ceci est "intolérable". Ben Hiba a indiqué que c'est le moment pour la Tunisie de décider de son avenir.
Partageant le même point de vue, Alexis Corbière, conseiller de Paris (groupe communiste et d'élus du parti de gauche), a affirmé que la Tunisie a ouvert la voie des printemps arabes et reste un espoir formidable pour édifier une société plus égalitaire.
Sur un autre registre, le Conseiller de Paris a annoncé le refus du Front de gauche d'une intervention militaire en Syrie, estimant que la crise syrienne ne peut être résolue que par la voie politique.
Suite à l'assassinat, le 25 juillet 2013, du député Mohamed Brahmi, quelque soixante élus se sont retirés de l'ANC, pour exiger la dissolution de l'assemblée et la démission du gouvernement provisoire.
TAP


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