Algérie

Pas de crédits pour les jeunes sans diplômes



Pas de crédits pour les jeunes sans diplômes
"Les jeunes non diplômés ne pourront plus bénéficier à l'avenir de crédits", a affirmé mardi à Alger, le ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels, Nouredine Bedoui."Les jeunes non diplômés ne pourront plus bénéficier à l'avenir de crédits", a affirmé mardi à Alger, le ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels, Nouredine Bedoui.Répondant aux questions des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN), lors d'une séance plénière, autour du projet de loi amendant et complétant la loi numéro 81-07 du 27 juin 1981 relative à l'apprentissage, le ministre a précisé que "les jeunes n'ayant pas de qualification ne pourront plus bénéficier à l'avenir de crédits". Les jeunes non diplômés seront interdits de crédits dans le cadre de l'Ansej, a martelé le ministre précisant que le ministère vise, à travers cette mesure, à encourager les jeunes à s'orienter vers l'apprentissage du fait de son rôle dans le développement économique.Par ailleurs, M. Bedoui a annoncé la tenue, la fin de l'année, d'assises nationales de l'apprentissage qui seront consacrées à la présentation de la nouvelle stratégie du secteur visant à donner une place à l'apprentissage dans la stratégie nationale du développement dans le cadre du plan quinquennal (2015-2019). Les assises, a-t-il ajouté, "porteront également sur la relation entre les secteurs de la Formation, de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur." La mise en place d'un baccalauréat technique, proposé par certains députés de l'APN, est un défi pour l'Algérie.Le ministre a, par ailleurs, soulevé la question de la "coordination entre la Formation professionnelle et les autres secteurs, notamment l'Education nationale et l'enseignement supérieur, insistant sur la nécessité de tirer profit de l'expérience des pays pionniers en matière de formation tout en adaptant le secteur en Algérie aux standards internationaux". Affirmant que la "formation pédagogique est insuffisante",M. Bedoui a fait savoir que le ministère allait mobiliser les moyens matériels et financiers pour mettre à niveau et promouvoir les encadreurs "même si cela nécessite de faire appel à des formateurs de l'étranger". Il a proposé, à cet effet, de consacrer une semaine par mois à la formation des formateurs afin de promouvoir leurs capacités et actualiser leurs connaissances.Répondant aux questions des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN), lors d'une séance plénière, autour du projet de loi amendant et complétant la loi numéro 81-07 du 27 juin 1981 relative à l'apprentissage, le ministre a précisé que "les jeunes n'ayant pas de qualification ne pourront plus bénéficier à l'avenir de crédits". Les jeunes non diplômés seront interdits de crédits dans le cadre de l'Ansej, a martelé le ministre précisant que le ministère vise, à travers cette mesure, à encourager les jeunes à s'orienter vers l'apprentissage du fait de son rôle dans le développement économique.Par ailleurs, M. Bedoui a annoncé la tenue, la fin de l'année, d'assises nationales de l'apprentissage qui seront consacrées à la présentation de la nouvelle stratégie du secteur visant à donner une place à l'apprentissage dans la stratégie nationale du développement dans le cadre du plan quinquennal (2015-2019). Les assises, a-t-il ajouté, "porteront également sur la relation entre les secteurs de la Formation, de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur." La mise en place d'un baccalauréat technique, proposé par certains députés de l'APN, est un défi pour l'Algérie.Le ministre a, par ailleurs, soulevé la question de la "coordination entre la Formation professionnelle et les autres secteurs, notamment l'Education nationale et l'enseignement supérieur, insistant sur la nécessité de tirer profit de l'expérience des pays pionniers en matière de formation tout en adaptant le secteur en Algérie aux standards internationaux". Affirmant que la "formation pédagogique est insuffisante",M. Bedoui a fait savoir que le ministère allait mobiliser les moyens matériels et financiers pour mettre à niveau et promouvoir les encadreurs "même si cela nécessite de faire appel à des formateurs de l'étranger". Il a proposé, à cet effet, de consacrer une semaine par mois à la formation des formateurs afin de promouvoir leurs capacités et actualiser leurs connaissances.




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