Algérie

Le citoyen, au c'ur des préoccupations des autorités


Le citoyen, au c'ur des préoccupations des autorités
Un montant considérable de 1.666 milliards de dinars a été consacré, de 2000 à 2013, à l'amélioration du service public en Algérie, érigé en priorité dans l'action gouvernementale, durant cette période, comme le montrent des chiffres fournis par les services du gouvernement. Ce montant a été affecté, en grande partie, aux collectivités locales, à la Sûreté nationale, à la Protection civile, à la justice, au secteur des finances, et à ceux du travail et du commerce, entre autres, afin de réhabiliter le bon fonctionnement des services de l'Etat et de crédibiliser le service public d'une manière générale. D'ailleurs, la création d'un ministère chargé de la Réforme du service public constitue une réponse aux revendications de la société civile pour lutter contre la bureaucratie, vivier de la corruption administrative et du laxisme au détriment du citoyen contribuable. Selon la même source, plus de 895 milliards de dinars du montant global ont bénéficié aux secteurs des collectivités locales, la Sûreté nationale et la Protection civile, notamment pour réaliser quatre sièges de wilaya et 103 autres de daïra, six centres de formation des personnels et près de 450 sièges de sûreté de wilaya, de daïra et de sûreté urbaine. Il s'agit aussi de la création de plus de 180 brigades de police judiciaire, de brigades de police des frontières et des Unités républicaines de sécurité, ainsi que de 330 unités de la Protection civile. Pour le secteur de la justice et afin de rapprocher les justiciables des institutions judiciaires, une enveloppe de 379 milliards de dinars a été dédiée à la réalisation de 110 cours et tribunaux, d'écoles de formation et de plus de 120 établissements pénitentiaires, ainsi qu'à la modernisation des moyens de travail de la justice. En outre, la réalisation de plus de 250 structures d'impôt, de 70 structures du Trésor, de 50 structures des Douanes, ainsi que de nouveaux services de cadastre ont nécessité la mobilisation de plus de 295 milliards de dinars au niveau du secteur des finances. Une enveloppe de près de 58 milliards de dinars a été destinée particulièrement au renforcement et à la modernisation des moyens de contrôle et de régulation de l'administration du travail et près de 39 milliards de dinars ont été consacrés au secteur du commerce. Outre le renforcement des moyens de contrôle, ces ressources ont servi à réhabiliter plus de 250 marchés de gros et de détail à travers le territoire national. La démarche poursuivie par les gouvernements successifs visait ainsi à rétablir la confiance du citoyen en ses institutions et de réduire le fossé pouvant le séparer de l'administration, censée être à son service. Dans ce sens, le plan sur la réforme du service public, adopté par le ministère chargé de la Réforme du service public, le 22 décembre 2013, est passé à la phase de réalisation et des mesures effectives ont été prises par différents secteurs afin de mieux servir le citoyen. Des secteurs précurseurs comme l'éducation nationale, la santé, les collectivités locales et la justice, pour ne citer que ceux-là, ont mis le doigt sur les déficits et amorcé leur « révolution » du service public. Les nouvelles dispositions portent sur l'allègement des dossiers administratifs pour les personnels, du dossier scolaire de l'élève (extrait de naissance) et celui du passage d'un établissement à un autre concernant le secteur de l'éducation, la prolongation de la durée de vie des documents d'état civil, ainsi que la possibilité de retirer les actes de naissance au niveau du lieu de résidence et l'informatisation des collectivités locales pour ce qui est du ministère de l'Intérieur. La mise en place d'une nouvelle stratégie portant sur la définition des besoins des citoyens en termes de soins et la mobilisation des moyens à même de les satisfaire, être à leur écoute et les informer des listes des médecins de garde, l'organisation des urgences et l'amélioration de l'accueil qui sera confié aux agents paramédicaux formés à cet effet, sont autant de mesures préconisées dans le secteur de la santé.


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