Algérie

L'opposition revient à la charge



Plus d'une année après son adoption par les deux chambres du Parlement et son entrée en vigueur par la suite, la loi sur la retraite continue de faire couler beaucoup d'encre.Plus d'une année après son adoption par les deux chambres du Parlement et son entrée en vigueur par la suite, la loi sur la retraite continue de faire couler beaucoup d'encre.
En effet cette loi, qui a suscité pour rappel de grosses tensions sur la scène politique nationale en s'attirant l'animosité d'une bonne partie de la classe politique, à cause notamment de la disposition relative à l'annulation de la retraite anticipée n'est toujours pas acceptée et fait face à des oppositions.
Et sur ce plan il n'y a pas que les syndicats autonomes qui la rejettent puisque des partis aussi n'onteu de cesse de la décrier. Joignant l'acte àla parole le Mouvement de la société pourla paix (MSP) ambitionne de la réformer.Pour ce faire son groupe parlementaire àl'APN a introduit un projet de loi tendantà amender ce texte juridique. Le projet d'amendement qui s'est conformé, selon ses initiateurs, aux dispositions juridiques y afférentes et notamment l'article 136 de la Constitution, est d'ores et déjà déposé sur le bureau du président de l'APN, SaidBouhadja.
Les initiateurs du projet considèrent d'emblée que la loi sur l'annulationde la retraite anticipée est loin d'être conforme avec certaines dispositionsconstitutionnelles. C'est en effet l'article 32 de la loi fondamentale qui est invoquéecomme argument. "Les citoyens sont égaux devant la loi, sans que puisse prévaloiraucune discrimination pour cause denaissance, de race, de sexe, d'opinion ou de toute autre condition ou circonstance personnelleou sociale" stipule cet article de la Constitution. Or, notent les initiateurs de l'amendement, cette annulation de la retraite anticipée touche uniquement la catégorie des salariés affiliés à la Caissenationale de retraite (CNR) qui ne peuvent bénéficier de la retraite qu'à l'âge de 60 ans.
Par contre ce n'est pas le cas pour ceux affiliés à la Caisse de retraite militaire et le Fonds de retraite des cadres supérieurs de l'Etat. En gros l'amendementpropose le maintien de la retraite anticipée. Car c'est l'annulation de cette dernière est à l'origine des tensions sur la scènesociale, relevent les auteurs de l'amendement.
Et ils sont loin d'avoir tort. En effet les syndicats autonomes sont farouchementopposés à l'annulation de la retraiteanticipée. Dans leurs plateformes de revendications cette doléance figure toujourscomme une priorité. Plus d'une année après l'entrée de la loi les syndicats autonomes n'ont pas renoncé à cette revendication.,L'annulation de la retraite anticipée,qui était en vigueur depuis les années 90, n'a pas été du goût des partis de l'opposition qui ont livré une âpre bataille avec legouvernement. À l'APN, on s'en rappelle,les députés de l'opposition ont fait desmains et des pieds pour contrer le projet dugouvernement mais ce dernier, soutenu par les deputés du FLN et du RND, qui disposent de la majorité absolue, a réussi à fairepasser le texte.
Les syndicats autonomes n'étaient pas en reste puisqu'ils ont initié des mouvements de protestations et des grèves dans l'espoir de faire pression surl'exécutif, mais ce dernier est resté de marbre.Ce projet d'amendement va certainement relancé les hostilités entre les deux parties sur un dossier brûlnt.
En effet cette loi, qui a suscité pour rappel de grosses tensions sur la scène politique nationale en s'attirant l'animosité d'une bonne partie de la classe politique, à cause notamment de la disposition relative à l'annulation de la retraite anticipée n'est toujours pas acceptée et fait face à des oppositions.
Et sur ce plan il n'y a pas que les syndicats autonomes qui la rejettent puisque des partis aussi n'onteu de cesse de la décrier. Joignant l'acte àla parole le Mouvement de la société pourla paix (MSP) ambitionne de la réformer.Pour ce faire son groupe parlementaire àl'APN a introduit un projet de loi tendantà amender ce texte juridique. Le projet d'amendement qui s'est conformé, selon ses initiateurs, aux dispositions juridiques y afférentes et notamment l'article 136 de la Constitution, est d'ores et déjà déposé sur le bureau du président de l'APN, SaidBouhadja.
Les initiateurs du projet considèrent d'emblée que la loi sur l'annulationde la retraite anticipée est loin d'être conforme avec certaines dispositionsconstitutionnelles. C'est en effet l'article 32 de la loi fondamentale qui est invoquéecomme argument. "Les citoyens sont égaux devant la loi, sans que puisse prévaloiraucune discrimination pour cause denaissance, de race, de sexe, d'opinion ou de toute autre condition ou circonstance personnelleou sociale" stipule cet article de la Constitution. Or, notent les initiateurs de l'amendement, cette annulation de la retraite anticipée touche uniquement la catégorie des salariés affiliés à la Caissenationale de retraite (CNR) qui ne peuvent bénéficier de la retraite qu'à l'âge de 60 ans.
Par contre ce n'est pas le cas pour ceux affiliés à la Caisse de retraite militaire et le Fonds de retraite des cadres supérieurs de l'Etat. En gros l'amendementpropose le maintien de la retraite anticipée. Car c'est l'annulation de cette dernière est à l'origine des tensions sur la scènesociale, relevent les auteurs de l'amendement.
Et ils sont loin d'avoir tort. En effet les syndicats autonomes sont farouchementopposés à l'annulation de la retraiteanticipée. Dans leurs plateformes de revendications cette doléance figure toujourscomme une priorité. Plus d'une année après l'entrée de la loi les syndicats autonomes n'ont pas renoncé à cette revendication.,L'annulation de la retraite anticipée,qui était en vigueur depuis les années 90, n'a pas été du goût des partis de l'opposition qui ont livré une âpre bataille avec legouvernement. À l'APN, on s'en rappelle,les députés de l'opposition ont fait desmains et des pieds pour contrer le projet dugouvernement mais ce dernier, soutenu par les deputés du FLN et du RND, qui disposent de la majorité absolue, a réussi à fairepasser le texte.
Les syndicats autonomes n'étaient pas en reste puisqu'ils ont initié des mouvements de protestations et des grèves dans l'espoir de faire pression surl'exécutif, mais ce dernier est resté de marbre.Ce projet d'amendement va certainement relancé les hostilités entre les deux parties sur un dossier brûlnt.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)